Antananarivo, 27 Juillet, 8h45 – Les 100 millions de dollars de la Banque mondiale prévus pour la Jirama se méritent. La compagnie nationale ne pourra espérer le décaissement de cet appui financier, attendu de l’Association internationale de développement (IDA), qu’en atteignant les objectifs qui lui sont fixés à atteindre. C’est une disposition convenue lors de la récente rencontre entre une délégation de cette institution de Bretton Woods et la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison.
Les deux parties se sont convenues d’opter pour le mécanisme “Program for results” (PforR). Il s’agit, comme indiqué par le ministère de l’Economie et des finances (MEF), d’un modèle de financement basé sur les résultats. Ce département indique alors que les fonds ne seront débloqués qu’en fonction des résultats effectivement atteints et mesurables. Cette approche encourage, selon ce département, la redevabilité, l’efficacité et la transparence dans la mise en œuvre des actions, tout en incitant à un engagement concret des autorités nationales.
Ainsi, ce sont la Jirama et l’Etat qui se chargent de l’élaboration et de la réalisation du programme de réformes dans le cadre de cet appui. Et c’est “une fois ces cibles atteintes, la Banque mondiale procèdera aux décaissements, ce qui permettra de soutenir la continuité des efforts et de renforcer la dynamique de transformation”, précise ce département.
