Selon les chiffres du ministère en charge de l’Agriculture, les pertes après récoltes sont estimées à 20% pour le manioc. Parce que c’est un produit très périssable qui fait rarement l’objet de transformation et de conservation. Transformé en gari, une semoule à grains fins, le manioc peut se conserver jusqu’à trois ans. Transformer le deuxième produit le plus consommé par le Malgache en gari pour mieux le conserver peut-il alors aider à lutter contre la malnutrition dans le Sud ? Coffi Agossou, directeur du bureau de l’Organisation internationale du travail (OIT) pour Madagascar, Maurice, les Seychelles et les Comores, en est intimement convaincu. Dans son pays, le Bénin, le gari a aidé beaucoup de femmes, dont sa mère, à améliorer leur revenu. Partage.














