Antananarivo, 20 Juillet, 14h50 – Plus de détails sur les nouveaux moyens de transport en commun à mettre en place dans la capitale et ses environs. La réunion de mardi entre le président de la République et les transporteurs urbains et suburbains d’Antananarivo et ses environs a permis à ces derniers d’en savoir plus sur ce que l’Etat leur propose. Des participants à la réunion confient que des bus de 50 places, 25 assises et 25 debout, sont proposés aux opérateurs des lignes urbaines tandis que ceux des lignes suburbaines se sont vus proposer des bus de 37 places assises.
Selon nos sources, les bus de 50 places seront importés au prix unitaire de 200 millions d’ariary environ, hors taxes et autres frais de douane. L’État, indiquent-elles, a promis de contribuer à l’achat de ces véhicules et de payer les 50%. Le reste sera payé par les transporteurs, ce qui leur coûtera ainsi entre 90 et 100 millions d’ariary. Pour les bus destinés au transport suburbain, le prix à payer par les transporteurs devrait tourner autour de 70 millions d’ariary. Nos sources évoquent également des négociations de l’Etat avec les fournisseurs éventuels, des entreprises turques et indiennes, pour des remises.
Après la réunion de mardi, les transporteurs disent avoir eu la promesse que les discussions avec les fournisseurs seront bouclées à la fin de ce mois de Juillet et que les commandes seront lancées en Août. L’objectif, confient nos sources, est que les véhicules puissent être opérationnels en Novembre. Un millier de véhicules sont ainsi attendus dans ce cadre.
La subvention de l’Etat sur le renouvellement du parc automobile du secteur des transports urbaines a été évoquée pour la première fois lors de la réunion du président de la République avec les transporteurs de l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) et ceux de l’Union des coopératives de transport suburbain (UCTS) aux lendemains de la hausse des prix des carburants. Les discussions se sont poursuivies mardi avec les mêmes interlocuteurs et les dirigeants du groupement de coopératives Fitaterana mirindra ho an’Antananarivo (FMA) qui ont été absents lors de la première réunion.














