Antananarivo, 11 Août, 9h40 – “Fa ianao irery no tiako eto an-tany. Fa ianao irery no tiako doria”. Des textes extraits de “Ianao Irery”, une chanson devenue “culte”, rappelle Gothlieb Herinaivo Randriamasinoro. Tout comme “Aoka e, aoka e” devenu “OK OK” pour les jeunes générations. Deux tubes parmi les chansons écrites et composées par Simon Randria, Simon Randrianatoandro à l’état civil, celui qui est parti samedi rejoindre les étoiles et qui laisse derrière lui un immense héritage musical.
Le ministère de la Communication et de la culture évoque aussi “Izay rehetra sitrakao”, un autre tube des années 1970 écrit par Simon Randria qui a “traversé le temps” et qui est souvent repris par d’autres chanteurs plus tard. D’ailleurs, Simon Randria “n’a pas posé beaucoup de problèmes pour l’interprétation de ses chansons”, reconnaît encore Gothlieb qui le remercie et lui rend hommage sur ses réseaux sociaux.
Simon Randria “était un homme simple, sympathique”, poursuit encore le membre du groupe Johary. Sur scène, ce chanteur de charme qui était également un grand romantique, se donnait à fond. Il avait su toucher les cœurs de nombreux Malgaches avec des chansons qui évoquent des thèmes universels tels que l’amour et les aspirations humaines. Son style, ancré dans la tradition musicale de Madagascar, a su captiver un large public à travers le pays.














