Antananarivo, 1er Mai, 15h08 – Le confinement du week-end a beau tomber un 1er Mai, il y a ceux qui continuent de sortir de chez eux. Pour trouver de quoi payer leur déjeuner. Pour trouver de quoi acheter ce qui va assurer leur repas du soir. Un jour sans travail, pour eux, c’est un jour sans repas. Puis, il y a ceux qui sont bien obligés de travailler parce que leur service, leur travail est essentiel pour le bien-être des autres et pour le bon fonctionnement de la communauté.















