Antananarivo, 11 Décembre, 8h00 – Plus de la moitié des ordonnances d’inscription sur les listes électorales délivrées par les tribunaux l’ont été dans la capitale. Sur les 60 650 électeurs nouvellement inscrits, 34 988 sont inscrits sur les listes électorales de la Commune urbaine d’Antananarivo où le nombre des électeurs passeront de 672 582 à 707 570.
Le plus grand nombre de ces nouveaux électeurs, 11 327, vont voter dans les bureaux de vote du 4ème arrondissement. Ils seront 8 617 électeurs non inscrits sur les listes électorales durant les législatives à voter dans le premier arrondissement. Ils seront 4 181 dans le deuxième arrondissement, 4 627 dans le troisième arrondissement, 3 454 dans le cinquième arrondissement et 2 782 dans le sixième arrondissement.
Selon le directeur du système d’information de la Commission électorale nationale indépendante, certains chefs de fokontany qui en ont fait la demande ont été autorisés à établir les listes des électeurs non inscrits et à demander en leur nom les attestations de non-inscription sur les listes électorales. “Les chefs de fokontany constituent un garant moral”, et “certains électeurs ne pouvaient pas se déplacer auprès des Commissions électorales de district en raison de leur travail”, avait alors expliqué la Ceni.
Mardi soir, quatre candidats à la mairie d’Antananarivo sur sept sont intervenus dans les médias pour dénoncer les listes additives après ordonnance du juge. Outre l’implication des chefs de fokontany, ils ont pointé du doigt le fait que beaucoup de nouveaux électeurs soient de père inconnu, ou de mère inconnue, ou de parents inconnus, ou ont les mêmes prénoms que la personne désignée pour être leur mère. Ils ont ainsi annoncé vouloir mettre en place un comité de vigilance pour surveiller l’utilisation de ces listes additives, ainsi que tout éventuel rajout.














