Antananarivo, 18 Novembre, 13h35 – Le Parc botanique et zoologique de Tsimbazaza (PBZT) ferme ses portes au public. Ce jeudi matin, ses employés sont sortis de l’enceinte en brandissant des pancartes pour manifester leur mécontentement et leur opposition à un éventuel « transfert de la gestion du parc à un groupe privé » voire à une éventuelle « vente du parc ». Ils revendiquent « un dialogue avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique », malgré les explications déjà fournies par le ministère concernant ces allégations.
Mercredi, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le professeur Elia Béatrice Assoumacou, a déjà assuré que « la gestion du parc de Tsimbazaza n’est pas confiée à une fondation privée ». Dans un communiqué publié ce jeudi par le ministère, le secrétaire général du Mesupres, Julien Salava, rappelle que « les allégations selon lesquelles la gestion du parc a été transférée à un étranger ou à la fondation Axian sont fausses ».
Le ministère n’en souligne pas moins que cette fondation a effectivement « proposé une collaboration ». Et « comme toute collaboration, celle-ci a été reçue, sera examinée et a été soumise à l’avis des techniciens ». Le ministère ne donne pas de détails sur la forme de collaboration, et la fondation indique « ne pas encore avoir de commentaires sur le sujet ».
A en croire le communiqué signé par Julien Salava, cependant, « le ministère est en pleine réflexion sur l’avenir de la gestion du PBZT ». Et selon le communiqué, « l’objectif de la proposition de la fondation Axian porte principalement sur une amélioration de la gestion du parc ».














