Antananarivo, 12 Décembre, 17h30 – Un sujet brûlant à traiter. Le ministre des Transports et de la météorologie, Valéry Ramonjavelo, a évoqué les taxes qui figurent parmi les paramètres structurant le prix des billets de Madagascar Airlines. C’est un sujet qui devrait encore être négocié auprès du ministère de l’Economie et des finances (MEF), a-t-il avancé en marge de la célébration de la Journée de l’aviation civile internationale, à Ivato, jeudi dernier.
Pour Madagascar Airlines, les taxes diverses représentent 60% du coût de ses billets. La compagnie aérienne nationale énumère la taxe YQ, une taxe relative aux dépenses de sécurité et aux primes d’assurance qui varie selon les cours du pétrole. A celle-ci s’ajoutent les taxes G9 pour Ravinala Airports ou A5 pour les autres gestionnaires d’aéroports qui sont liées à l’utilisation des aéroports et calculée au prorata du nombre de passagers embarqués à bord.
Il y a encore la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qui est à hauteur de 20% des revenus de la compagnie. Tout comme la taxe MG qui est relative au fonctionnement de l’Aviation civile de Madagascar ou encore la taxe YR qui représente tous les frais de gestion et les couts liés à une réservation.
Le revenu pour Madagascar Airlines représente donc 40% du coût de ses billets. Ce revenu comprend plusieurs strates, à savoir la surcharge carburant, l’achat et l’entretien des avions, le coût du repas et des boissons servis à bord, les charges liées au marketing et à la publicité, et la marge commerciale, indique la compagnie nationale.













