Antananarivo, 26 Septembre, 6h15 – « Nous sommes arrivés à la limite de la décharge d’Andralanitra, l’Etat, les ministères concernés et surtout la commune se préparent à cette fermeture ». Harilala Ramanantsoa, présidente de la délégation spéciale d’Antananarivo, s’est rendue auprès de cette décharge implantée à l’Est d’Antananarivo mercredi. L’occasion pour cette responsable récemment nommée d’évoquer le caractère inexorable de la fermeture de la décharge d’Antananarivo arrivée à saturation.
La fermeture ne devrait cependant pas se faire du jour au lendemain. Elle ne devrait pas non plus entraver le déroulement des projets qui sont déjà menés sur place. La PDS évoque notamment celui mené en coopération avec le Japon dans le cadre du projet d’amélioration du système de Gestion des déchets solides à Antananarivo (Gesda) ainsi que celui de l’Apis Solutions.
Harilala Ramanantsoa annonce en parallèle l’existence d’un projet d’envergure. “Un projet présidentiel qui sera mis en oeuvre rapidement, et qui sera achevé dans les deux prochaines années”, glisse-t-elle sans plus de précisions. Elle indique juste que les détails seront donnés dans les prochains jours.
Actuellement, 1 600 000 tonnes de déchets sont stockés à Andralanitra sur près de 18 hectares. A certains endroits, la hauteur des ordures peut atteindre 40m. Pour éviter les éboulements qui peuvent être mortels et les incendies, la société municipale d’assainissement et ses partenaires effectuent des opérations de création de pente. Andralanitra est opérationnelle depuis 1966.














