L’accueil du Pape François, néanmoins Chef d’État du Vatican, donc à ce titre une personnalité de haut rang indépendamment de la religion, a fait d’Antananarivo un vaste chantier dans le détail, pour présenter la ville « sous ses plus beaux atours » * certainement.
* Pour cette expression, on pourrait retenir ces quelques mots : C’est pour cela que celui qui se montre sous ses plus beaux atours va paraitre tellement sophistiqué et peu naturel qu’il donne l’impression de porter un déguisement et de faire en sorte de se montrer sous un air qui ne lui sied pas. (Source : expressions-francaises.fr)
Comme pour le Sommet de la Francophonie, ou pour le passage du Président Paul Kagame, on pourrait croire qu’encore une fois à Madagascar, tout est fait pour cacher la misère. Comme par miracle, par exemple, finalement on se rend compte que l’on peut faire régner l’ordre dans la capitale, quelque soit la taille de l’évènement. Capitale dont pourtant le nombre de population augmente fortement suite à la venue du Souverain pontife, alors que l’on a tous en mémoire les conséquences d’une simple bousculade au Stade de Mahamasina…
Sans mauvais jeu de mots, on se plairait à croire que le Pape François AMEN LE GOUDRON… et le changement social avant même son arrivée (propreté, sécurité, respect de la circulation, etc). Prions donc que l’envie lui prenne d’aller ailleurs dans Madagascar, ou en dehors des sentiers battus des axes principaux liés au programme protocolaire. Il est fort à parier cependant, sans enlever nullement la fierté nationale d’un tel évènement pour tous les malagasy, que le Ciel lui a soufflé mot sur la réalité du pays, et que le Saint-Père ne manquera pas de la relever. Prions.















