La régularisation des taxi-moto sur la table des discussions. Le sujet a été abordé à l’occasion de la présentation des voeux de la Vondron’ny Mpitatitra Taxi Moto (VMTM) auprès de Naina Andriantsitoaina, maire de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) mercredi,. « La formalisation de leur métier (taxis motos) au sein de la ville via l’attribution de statut et de licences a été évoquée », indique le premier magistrat de la ville sur sa page Facebook.
Quatre mois après le feu vert du conseil municipal d’Antananarivo, la formalisation de l’activité de transport par motocyclette prend son temps. Jusqu’ici rien n’est encore défini au niveau de la commune. Contacté, le commissaire Albert Estel Ainanirina, directeur du transport et la mobilité urbaine auprès de la Commune d’Antananarivo confie que « aucune résolution n’a été prise lors de cette rencontre ». Il indique que « seul le texte adopté en délibération communale régit cette activité à l’heure actuelle ».
Au téléphone, Hilda Hasinjo Ravelonahina, conseillère municipale, indique que le texte adopté le 30 septembre 2022, « ne dispose que de l’autorisation d’exercice d’activité des taxis motos. Il ne fixe ni les règles ni les modalités de cette activité ». Elle rappelle que selon ce texte, « un comité aurait dû être mis sur pied afin de définir les normes liées à cette activité ».
En attendant leur régularisation, les taxis motos remplissent déjà les abords des arrêts de bus de la capitale. Joint au téléphone, Tsiresy Rabeharisoa, directeur de la communication de la CUA assure qu’ « un cahier de charge sera élaboré afin de remédier à la situation d’ici quelques mois ». En attendant les taxis motos continuent de contribuer à la mobilité urbaine d’Antananarivo.














