Antananarivo, 16 Janvier, 14h52 – Affluence décevante dans les stades pour le début de la 34ème Coupe d’Afrique des nations (CAN). Même le match opposant la Côte d’Ivoire, pays hôte de la compétition, et la Guinée-Bissau n’a pas drainé du monde. La rencontre n’a attiré que 36 000 spectateurs dans le tout nouveau stade Alassane Ouattara, malgré la vente de 55 000 billets selon le comité d’organisation.
De même, la confrontation entre le Nigeria, mené par le Ballon d’Or africain Victor Osimhen, et la Guinée équatoriale n’a réuni que 8500 personnes dans un stade de 60 000 places. Pour les téléspectateurs, l’impact visuel est saisissant : des stades à peine à moitié remplis pour un événement de cette envergure.
La faible affluence dans les stades s’explique par la présence de places vendues mais non occupées. “Des organisations telles que des entreprises et institutions ainsi que des ménages ont effectué des achats groupés de places mais ne viennent pas le moment venu. On va essayer de comprendre puis d’améliorer la situation », souligne Idriss Diallo, le président de la fédération ivoirienne.
Les supporters de l’équipe ivoirienne accusent les revendeurs de tickets d’avoir acquis 50% des billets physiques pour les revendre à des prix exorbitants. En réponse à ces réclamations, le Comité d’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (Cocan) prend deux mesures à savoir la vente des packs non utilisés par les organisations et les ménages, ainsi que le renforcement des ventes de billets physiques.
Dans un communiqué, la Confédération africaine de football (CAF) et le Cocan, conscients de la forte demande en ligne et des problèmes potentiels, encouragent vivement la population à se rendre dans les points de vente physiques pour acheter leurs billets.
Photo : cafonline














