Il n’y aura pas de coups ni d’injures. Par contre la Commune urbaine d’Antananarivo entend bien servir contre toute personne qui dépose des déchets inappropriés dans les bacs à ordures de la Capitale ou qui souille les voies et canalisations publiques. Rappelant le Code municipal d’hygiène, la municipalité souligne que cette contravention exposera son auteur à une amende de 50 000 ariary ainsi qu’à l’obligation de remettre les lieux en état.
La mesure concerne notamment le dépôt de gravats, de sable, de terre, de briques, de pierres, de déchets fécaux ou encore d’urine ou d’eaux usées dans les bacs destinés exclusivement aux déchets ménagers. La municipalité souligne également que les déchets issus de travaux de construction ou de démolition ainsi que les eaux sales déversées sur la voie publique sont également visés par cette interdiction.
Outre le paiement de l’amende, les contrevenants devront prendre en charge les travaux de nettoyage et de remise en état des espaces qu’ils auront souillés, précise la CUA.
Ce rappel intervient alors que la municipalité vient de mener une vaste opération de nettoyage au lendemain des célébrations de la fête nationale. Les interventions ont concerné plusieurs secteurs de la capitale, notamment Analakely, Behoririka, Anosy et Mahamasina.
Les équipes de la commune ont procédé au lavage des rues, au réaménagement des marchés ainsi qu’à l’enlèvement des déchets laissés après les festivités afin de rétablir la propreté et l’ordre dans ces quartiers.
La CUA indique poursuivre ses actions de nettoyage et d’organisation de la ville et appelle les habitants à participer au maintien de la propreté de la capitale, estimant qu’il s’agit d’une responsabilité partagée par l’ensemble des citoyens.














