Antananarivo, 27 Juillet, 15h10 – Un blocage à surmonter. Les pays membres de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) souffrent d’infrastructures de transports développées. C’est un des principaux facteurs faisant que leur commerce intrarégional demeure faible, a soulevé la secrétaire exécutive adjointe en charge de l’intégration régionale de ce bloc géoéconomique, Angele Makombo N’Tumba. C’était en marge de la Journée des médias pour la présentation de la Semaine de l’industrialisation de la Sadc, ce lundi.
Pour l’heure, il est plus facile pour ces pays d’Afrique australe d’opérer en dehors de cette zone d’intégration régionale que d’effectuer des échanges entre eux, avec ce problème d’infrastructures de transport. Angele Makombo N’Tumba trouve alors “effarant de voir les richesses, les potentialités mais en même de constater les limitations pour la région, compte tenu des difficultés des opérateurs pour acheminer leurs produits d’un pays à l’autre”.
C’est un défi logistique que Madagascar doit particulièrement relever, souligne le ministre de l’Industrialisation et du commerce. L’inexistence de liaison avec les autres pays de la SADC, par voie maritime ou voie aérienne, fait qu’il est plus facile pour les opérateurs malgaches d’expédier leurs produits vers l’Europe ou les Etats-Unis, a-t-il exposé. Développer le transport pour faciliter le déplacement des biens et personnes est donc un des points sur lequel se penchent les pays d’Afrique australe pour promouvoir les échanges intra-Sadc, lance ce membre du gouvernement malgache. Et c’est sujet qui sera particulièrement débattu durant la Semaine de l’Industrialisation de la SADC.














