Être chauffeur de taxi n’est pas toujours facile. Se lever le matin sans savoir de quoi la journée sera faite. Puis revenir chez soi avec les mains à moitié vide. Les taxi-be et les bus ne sont pas autorisés à circuler mais ce n’est pas pour autant que les taxis sont pris d’assaut. Pour beaucoup de Tananariviens, un taxi reste un luxe, même si ceux qui opèrent dans le secteur sont loin de rouler sur l’or. Heriniaina, Rijason, Eddy et Toky nous racontent leurs journées. Reportage.













