Antananarivo, 11 Octobre, 12h31 – 874,44 millions de dollars. C’est le montant total des six conventions de prêt extérieur que le Gouvernement malgache avait signés avec ses partenaires financiers du mois d’avril au mois de juin de cette année. Cinq de ces six conventions avaient été signées avec la Banque mondiale, indique le ministère de l’Economie et des finances (MEF) dans le Bulletin statistique de la dette publié au mois de septembre.
Le projet Connectivité numérique et énergétique pour l’inclusion à Madagascar (Decim) financé à hauteur de 400 millions de dollars figure parmi ces cinq conventions conclues avec la Banque mondiale. Celle-ci avait été signée au mois de juin, tout comme la convention de prêt pour le Projet de productivité et de résilience des moyens de subsistance en milieu rural pur un montant de 200 millions de dollars.
Trois conventions avaient été signées entre le Gouvernement malgache et la Banque mondiale au mois de juin. Elles concernent le Projet régional pour la résilience climatique, à hauteur de 28 millions de dollars, les 100 millions de dollars pour l’Appui budgétaire pour la croissance équitable et résiliente et les 45 millions de dollars pour le Projet d’investissement de soutien aux capacités statistiques de la Communauté de développement de l’Afrique australe (Statcap 2).
C’est également au mois de juin que l’Etat avait signé avec le groupe du Fonds international de développement agricole (FIDA) une convention d’un montant équivalent à 101,44 millions de dollars. Une enveloppe qui sert à la mise en œuvre du Programme de gestion des eaux et des sols (Progres).
Par ailleurs, le stock de la dette extérieure qui était à 4 691,11 millions de dollars à fin mars est passé à 4 900,44 millions de dollars à fin juin 2023. Cette dette extérieure est composée à 67,85% de dettes envers les organismes multilatérales, de 15,24% de dettes envers les créanciers bilatéraux, de 12,11% de dettes envers les institutions financières et de 0,50% de dettes envers des banques commerciales. Les 4,31% restants constituent des paiements qui n’ont pas été réclamés par les créanciers, a détaillé le MEF.














