Donner de l’envie, de l’espoir aux jeunes tout en vivant sa passion : c’est possible ! Des femmes issues de différents horizons, en témoignent, à travers leurs riches et émouvantes expériences respectives.
L’histoire de Marcelia, en est l’illustration. La jeune femme d’Antsepoka, un village de pêcheurs dans le Sud-Ouest de l’île, surprend le monde du ballon ovale de part sa détermination et de sa passion. Son « ascension » lui vaut un film documentaire, «Jeune fille et ballon ovale », diffusé lors de la « Nuit de l’Entrepreneuriat Durable », première édition, à l’Institut français de Madagascar (IFM), mardi soir.
Mais l’histoire de Marcelia, devenue entraîneur de rugby, n’est pas unique. De part leur engagement dans la société, elles étaient six à être invitées à apporter une lueur qui pourrait permettre aux jeunes de se frayer un chemin dans le monde professionnel au cours de la soirée.
Avec son projet Sayna, Matina Razafimahefa, auto-entrepreneure, propose une formation de développeur pour aider les jeunes défavorisées. Asnie Ramanandraibe, fondatrice de « Vezo Création », spécialisée dans la fabrication de tee-shirt pour les sportifs, partie de peu et qui arrive à offrir des emplois à des jeunes couturières du sud, Marie Christina Kolo, fondatrice de Green N’kool, œuvrant dans la protection de l’environnement, Alia Drouin, chargée d’investissement chez Miarakap ou encore Julia Gony, présidente de l’association « Terres en mêlées », sont également de la partie.
« Les jeunes sont attentifs car nombreux veulent entreprendre », souligne Marcelia. «Ils peuvent croire en eux. Les futurs entrepreneurs ont eu une motivation et un soutien à travers les témoignages », conclut-elle.














