Antananarivo, 11 Décembre, 12h45 – Le pays du Soleil levant a son nouveau représentant diplomatique résident à Madagascar. “C’est avec un profond honneur et une grande émotion que je foule pour la première fois le sol de Madagascar en tant que nouvel Ambassadeur du Japon auprès de votre magnifique pays”, écrit Hitoshi Tojima sur Facebook pour annoncer son arrivée dans la Grande Île.
Le diplomate japonais indique vouloir œuvrer et s’engager “avec humilité et détermination, afin de renforcer encore davantage les liens d’amitié et de coopération qui unissent le Japon à Madagascar”. A l’en croire, le soutien à la population, la sécurité de leur ressortissant ainsi que la promotion d’un développement durable, inclusif et respectueux de l’environnement constitueront le cœur de son action.
Concernant la situation politique à Madagascar, il rapporte que “le Japon souhaite soutenir de manière concrète et continue les efforts déployés tant par le gouvernement de transition que par l’ensemble du peuple malgache pour accompagner la réalisation de cette noble aspiration. Il indique également son souhait de travailler main dans la main avec le peuple malgache, afin d’explorer de nouvelles voies de collaboration et de contribuer ensemble à la construction d’un avenir prospère et harmonieux.
Hitoshi Tojima succède à Abe Koji qui vient de quitter Madagascar, il y a quelques jours après avoir effectué un mandat de quatre ans. Pour l’ancien ambassadeur, il a beaucoup travaillé avec le gouvernement dans cadre de coopération menée principalement par l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) qui s’articule autour de plusieurs axes stratégiques visant le développement économique et social de la Grande Île.
Il y a la coopération dans le développement des infrastructures économiques, comme l’extension et la modernisation du port de Toamasina, le projet Tatom (projet de développement de l’axe économique Antananarivo-Toamasina), le projet de gestion des déchets solides pour la commune urbaine d’Antananarivo (Gesda), l’agriculture, le développement rural et sécurité alimentaire comme le Papriz, le secteur social et le développement humain ou encore la coopération économique et investissement.














