Antananarivo, 28 Janvier, 9h35 – Le Salon des femmes entrepreneurs prendra une envergure internationale pour son édition de cette année. En s’inscrivant dans la continuité des forums annuels Women in Business (WIB), ce nouveau rendez-vous sera pour les Femmes entrepreneures d’Analamanga (FEA) ainsi que le Groupement des femmes entrepreneurs de Madagascar (GFEM) une occasion pour renforcer la valorisation du savoir-faire féminin et le poids économique des entreprises promues par des femmes à Madagascar et dans la région océan Indien.
⭕Elles seront près de 100 exposantes issues de 14 régions à être attendues au SAFE, indiquent les organisatrices de cet événement lors d’une conférence de presse ce vendredi. Plus de 200 rencontres B2B sont programmées pour mettre en relation les femmes entrepreneures avec leurs futurs clients, fournisseurs et partenaires. Des business talks, des ateliers et des show-rooms tournants sont également prévus pour la promotion des produits et services des exposants.
⭕Le salon SAFE veut ainsi être une plateforme qui servira à mettre en avant les produits de qualité et des solutions innovantes conçues par des femmes issues des secteurs comme l’agro-industrie ou encore le textile. Toutefois, l’événement ne consiste pas seulement en des ventes de produits mais propose également les prestations intellectuelles ou encore les services offerts par ces femmes, indique la vice-présidente de la FEA, Sandrina Ratsararay.
⭕Les femmes entrepreneurs comptent bien s’activer, selon la présidente du GFEM, Fanja Razakaboana. « Ce salon se positionne d’ores et déjà comme étant le plus grand rendez-vous commercial pour rassembler le savoir-faire des femmes entrepreneures et dirigeantes d’entreprises, développer les réseaux d’affaires, partager des expériences, bénéficier des meilleurs conseils et capter les nouvelles tendances mondiales », soutient-elle.
⭕Plusieurs défis restent à relever dans l’entrepreneuriat féminin. Ces femmes entrepreneures parlent des difficultés en termes d’accès au financement, ou encore les barrières d’ordre culturel et socioéconomique.













