Tout reste encore à faire entre l’Atlético Madrid et Arsenal. Les deux équipes, en quête de leur première Ligue des champions, se sont quittées dos à dos (1-1) mercredi en demi-finale aller, laissant le suspense entier pour la manche retour mardi prochain à Londres.
Il n’y avait guère de doutes, à mesure que le coup d’envoi approchait, que la copie de ce mercredi, au Metropolitano, n’atteindrait pas les altitudes vertigineuses de la veille, au Parc des Princes (5-4) entre le PSG et le Bayern. Tout simplement parce que les acteurs, et les approches tactiques n’étaient pas les mêmes, et que le football serait bien trop beau s’il se jouait toujours de cette manière.
La partie a cependant été loin du désastre annoncé, entre des Gunners, d’abord en maîtrise puis presque éteints, et des Colchoneros, qui iront mardi à Londres avec quelques regrets. Le verdict de cette première manche (1-1) semble quand même plutôt juste, dans la mesure où il laisse bien en vie les deux équipes, qui tentent désespérément de se débarrasser de leur étiquette d’éternels perdants dans leurs pays respectifs, en allant décrocher la première C1 de leur histoire.
Menée à la mi-temps malgré deux belles opportunités pour l’Argentin Julian Alvarez (14e, 36e), l’Atletico était revenue à hauteur sur un autre pénalty, converti par le champion du monde 2022 (56e, 1-1), passé tout proche quelques minutes plus tôt d’un nouveau coup franc direct après celui face au Barça en quarts (50e).
Ce n’était que le sixième but encaissé par Arsenal dans cette campagne de C1, soit un de plus qu’en a empilé le PSG mardi en un peu moins d’une heure. Jusqu’à preuve du contraire, c’est cette approche, certes moins spectaculaire, qui a mené les Gunners aux portes de la deuxième finale de leur histoire, vingt ans après la première, perdue en 2006 face au FC Barcelone.














