Antananarivo, 4 Juin, 15h00 – Rémy Huber, directeur général de la Compagnie Générale d’Hydroélectricité de Volobe (CGHV), a été élu président de la Madagascar Renewable Energy Association (MAREA) à l’issue de l’assemblée générale du groupement. Il assurera la présidence de cette association des producteurs d’énergies renouvelables et hybrides pour une durée de deux ans.
Il s’agit, selon lui, d’une “grande responsabilité”, l’énergie étant l’un des secteurs clés de l’économie nationale. Il se dit toutefois confiant dans l’engagement des membres de la Marea pour atteindre les objectifs fixés en matière énergétique à Madagascar.
La Marea est une association fondée par plusieurs entreprises privées du secteur des énergies renouvelables, dont NEA, Sun Farming, First Energy, Anka, Welight, Tozzi Green et la CGHV. Ces opérateurs ont contribué à l’amélioration de l’accès à l’électricité, aussi bien en milieu urbain que rural, notamment à travers la mise en service d’infrastructures solaires photovoltaïques, hydroélectriques et hybrides.
Les membres de la Marea déjà opérationnels injectent plus de 200 MW de puissance installée, incluant les productions off-grid (non raccordées au réseau). Ensemble, ils produisent en moyenne 380 GWh par an grâce à diverses technologies d’énergie renouvelable.
Le groupement a été créé pour représenter les producteurs d’énergies renouvelables sur les grands enjeux liés au développement de la filière. Il entend également jouer un rôle d’interface fiable entre l’État et les partenaires techniques et financiers, en renforçant les mécanismes institutionnels de dialogue, et devenir un acteur clé de la valorisation des acquis et compétences au service du développement du secteur, indique la Marea.
L’association estime que l’atteinte des objectifs nationaux en matière d’énergie passe par des conditions favorables à une transition énergétique équitable. Elle souligne notamment la nécessité d’un environnement politique et réglementaire propice, de mesures incitatives claires et stables, d’investissements accrus dans les infrastructures, et du renforcement des compétences humaines pour une croissance économique inclusive et durable.














