Antananarivo, 9 Mars, 13h55 – “Les hommes et les femmes ont été créés pour cheminer ensemble”. La Première Dame Mialy Rajoelina met en avant sur la nécessaire complémentarité des hommes et des femmes lors de la Journée internationale des droits des femmes. Dans son discours à l’occasion de la célébration officielle du 8 mars, à Mahajanga, samedi, elle rappelle que les hommes et les femmes “ne sont pas en contradiction mais se soutiennent mutuellement”. Ils “ne sont pas en concurrence mais avancent ensemble”, ajoute-t-elle encore. Car, “c’est ensemble que nous pouvons construire une société harmonieuse où chacun se trouve à la place qu’il mérite”, précise-t-elle.
Pour l’épouse du président de la République, “près d’un homme, il y a toujours une femme, que ce soit sa mère, son épouse, sa compagne, sa fille, ou sa soeur”. “Cela prouve que les femmes sont importantes, ont de la valeur, ne sont pas faciles à remplacer et sont difficiles à oublier”, estime-t-elle. Et elle ajoute que “les femmes ont aussi besoin des hommes”. “Nous avons besoin de vos épaules pour nous appuyer durant les situations difficiles. Nous avons besoin des mots doux de votre part pour les moments de désespoir. Nous avons besoin de votre amour”, précise-t-elle ensuite.
Pour permettre aux femmes de contribuer à cette société harmonieuse, celles-ci doivent être soutenues et éduquées dès leur enfance, indique la Première Dame. Mialy Rajoelina se dit, en effet, “convaincue que des filles éduquées deviennent des femmes capables de franchir les obstacles, de tracer leur voie, d’être indépendantes et de contribuer au développement du pays”. Elle en est d’autant plus persuadée que, selon elle, “les filles sont intelligentes et qu’à l’école, les premiers de la classe sont souvent des filles”. Elle appelle alors les parents à “envoyer [vos] filles à l’école, à “les soutenir jusqu’au bout”, et à “ne pas les forcer à se marier trop tôt”. “Laissez-les changer le monde plutôt que de laisser le monde les changer de façon injuste et dans une voie qu’elles n’ont pas souhaité”, conclut-elle.
Photo : Présidence de la République













