Un manque à gagner important dans le secteur des pierres précieuses. Selon la Cour des comptes, plus de 1 625 milliards d’ariary de devises issues des exportations n’ont pas été rapatriés entre 2017 et 2025. Le taux moyen de rapatriement n’atteint que 27,23%, ce qui signifie que près des trois quarts des recettes restent à l’étranger. La situation s’est aggravée à partir de 2021, avec un pic en 2023 où plus de 437 milliards d’ariary n’ont pas été rapatriés sur une seule année. Cette défaillance fragilise les réserves de change du pays et limite sa capacité à financer des importations essentielles comme le carburant.













