Antananarivo, 28 Septembre, 12h15 – Des décès qui auraient pu être évités. Sur les dix femmes qui décèdent encore à Madagascar au moment de l’accouchement ou suite à des complications de leur grossesse, trois sont des adolescentes de 15 à 19 ans, constate avec amertume le représentant résident du Fonds des Nations Unies pour la population, Koffi Kouame.
⭕Le même responsable rappelle que sur ces dix décès, trois sont consécutifs à des avortements spontanés ou provoqués. Autant de décès qui auraient pourtant pu être évités si les femmes avaient pu accéder à la planification familiale, poursuit ce responsable de l’UNFPA ce mardi, au cours de la Table ronde sur l’engagement de haut niveau pour la planification familiale à Madagascar.
⭕A Madagascar, malgré une prévalence contraceptive s’élevant à 41%, 18,4% restent encore non satisfaites. Or, « beaucoup de décès auraient pu être évités si les femmes avaient pu accéder à leur droit à l’accès à la planification familiale », souligne-t-il. Cela aurait permis d’éviter de nombreuses grossesses non désirées, renchérit le président de la République, Andry Rajoelina.














