Antananarivo, 12 Août, 7h50 – De plus en plus opté. 342 millions de transactions financières ont été effectuées via Mobile money l’année dernière. Ces opérations avaient valu 38 161 milliards d’ariary, d’après le rapport du service de la Coordination nationale de la finance inclusive (CNFI) qui est une structure rattachée à la direction des Opérations financières (DOF) au sein de la Direction Générale du Trésor (DGT).
Le nombre comme le montant des transactions effectuées par téléphone mobile ont connu une augmentation constante ces dernières années. 211 millions d’opérations à hauteur de 24 786 milliards d’ariary avaient été effectuées à partir de ce moyen de paiement en 2021. Le nombre des transactions avaient augmenté à 273 millions en 2022, avec une valeur s’élevant à 31 408 milliards d’ariary. Cette performance démontre, selon la CNFI, une adoption croissante et une confiance accrue dans cette technologie pour les opérations financières quotidiennes.
Le nombre de compte Mobile money actif ont d’ailleurs augmenté de 48% entre 2021 et 2023 ; passant de 3,067 millions à 4,550 millions de comptes. Pour la CNFI, cette croissance reflète une adoption croissante de cette technologie par les utilisateurs. Le Mobile money permet aux personnes, même ne disposant pas de compte bancaire, d’effectuer des transferts d’argent, de les dépenser ou de les gérer à partir de leur téléphone.
Le nombre de points de distribution a également enregistré une progression de 79%, passant de 85 137 à 152 366 durant cette période. Il s’agit là des agents de distribution, appelé communément « grossistes », qui travaillent pour les opérateurs mobile ainsi que des points de services comme les cash-points, les stations-services ou encore les commerçants. Ils ont ainsi facilité l’accès tout comme l’utilisation du mobile money dans diverses, d’après cette structure au niveau de la DGT.
La CNFI coordonne la mise en œuvre de la politique du Gouvernement et les interventions des différents acteurs tant nationaux qu’internationaux pour le développement et la promotion de l’inclusion financière.














