Antananarivo, 13 Novembre, 22h10 – Etat de droit, climat des affaires ou encore sécurité des investissements. Autant de défis fondamentaux que Madagascar aura à relever pour libérer son potentiel économique. Et l’Allemagne rassure de son soutien pour la Grande île, pour l’accompagner sur ce chemin de développement, confir l’ambassadeur Oliver Knoerich, lors de la célébration de la Journée de l’Unité Allemande à la Villa Berlin ce jeudi.
Si le potentiel pour une coopération économique et des échanges commerciaux de Madagascar est jugé “énorme”, il ne pourra être libéré qu’à condition que le pays s’attaque avec détermination à ces défis liés à son climat d’affaires et à sa gouvernance. Ce sont des éléments très pratiques qui pourraient faire en sorte qu’il y ait plus d’investissements à Madagascar, estime l’ambassadeur Oliver Knoerich.
Le diplomate allemand insiste d’ailleurs sur le rôle déterminant du secteur privé, en considérant que “les entreprises privées sont le moteur du développement du pays”. Ce sont des acteurs qui contribuent au renforcement de la coopération économique et commerciale entre Madagascar et ses partenaires, explique-t-il. Sur ce point, l’ambassadeur fait noter que les pays de l’Union européenne sont déjà les principaux partenaires commerciaux de Madagascar.
L’Allemagne indique par ailleurs miser sur un partenariat gagnant-gagnant avec Madagascar. Et ce, pour permettre au secteur privé d’investir davantage, de générer des emplois et d’augmenter les échanges commerciaux avec d’autres pays.
Les autorités malgaches ont pour leur part salué le partenariat solide qui s’est tissé entre les deux pays depuis plusieurs années. Une “amitié” qui témoigne non seulement de la profondeur mais également de la constance d’une relation privilégiée qui n’a cessé de se renforcer, souligne la ministre des Affaires étrangères, Christine Razanamahasoa.
Elle affirme se réjouir de l’élargissement de cette coopération bilatérale à des secteurs stratégiques. La cheffe de la diplomatie malgache cite entre autres la préservation de la gestion durable des ressources naturelles, la lutte contre l’insécurité alimentaire, le développement rural, l’accès à l’énergie ainsi que la consolidation d’une gouvernance inclusive, transparente et décentralisée.













