Antananarivo, 11 Juin, 6h15 – Un coup de filet en haute mer. Le navire de surveillance des pêches « Atsantsa », affrété par le Centre de surveillance des Pêches (CSP), a intercepté un bateau de pêche illégal srilankais dans la nuit du 5 juin. Selon un communiqué du ministère de la Pêche et de l’Économie Bleue, publié ce mardi, le navire transportait déjà 16 tonnes de requins à son bord.
Huit membres d’équipage ont été interceptés par les patrouilleurs malgaches et comoriens au nord de Cap Saint-André, puis conduits à Mahajanga. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la 65ème mission régionale du patrouilleur de pêches « Atsantsa », qui s’est déroulée du 28 mai au 8 juin 2025 dans les zones économiques exclusives de Madagascar et des Comores.
Ces pêcheurs illégaux dans les eaux malgaches sont soupçonnés de nombreuses infractions, notamment l’absence de permis de pêche, l’incapacité du navire à pêcher au large, et la capture d’espèces protégées dont la pêche est interdite, à savoir les requins.
Cette saisie fait partie des efforts déployés par le CSP pour éradiquer la pêche illégale. La mission a été menée par des civils du CSP, incluant des inspecteurs des pêches de Madagascar et des Comores, ainsi que des gendarmes et des militaires de la Marine nationale, qui ont dirigé le navire de surveillance des pêches « Atsantsa ».
Cette saisie s’inscrit dans le cadre des efforts menés par le CSP pour éradiquer et lutter contre la pêche illégale. Il est à noter que cette mission a été assurée par des civils du CSP, notamment des inspecteurs des pêches de Madagascar et des Comores, des gendarmes et des militaires de la Marine nationale, qui ont dirigé le navire de surveillance des pêches « Atsantsa ».
Mokhtar Salim Andriatomanga, gouverneur de Boeny a sollicité davantage de patrouilles sur les eaux malgaches lors de la clôture du 65ème mission régionale du CSP, ce samedi. Il a indiqué dans son discours que “ces petits bateaux ne peuvent pas parcourir sans ravitailleur le trajet marin Madagascar-Sri Lanka”. Cependant, il a évoqué qu’“il est possible qu’un bateau mer ravitaille ces embarcations et emmagasine les produits des pêches”. Et “celui qui était saisi pourrait ne pas être le seul dans les eaux malgaches”, conclut-il.
Photo : MPEB














