Antananarivo, 27 Décembre, 12h34 – L’affrontement poursuit son cours à Gaza mardi 26 décembre, et va s’intensifier d’après les déclarations du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu. Selon lui, la paix ne sera obtenue que si Gaza est «démilitarisée» et «déradicalisée».
Le rapport du ministère de la Santé du Hamas palestinien évalue que les opérations militaires israéliennes ont fait 20 674 morts et 54 536 blessés depuis le 7 octobre, début de la guerre.
Si ce conflit semble prendre une tournure plus aggravante face aux déclarations du Premier ministre israélien, le territoire de Gaza quant à lui se trouve actuellement dans une situation de crise alimentaire aiguë qui s’avère alarmante. En effet, face au manque d’eau et de nourriture, certaines denrées coûtent dix fois plus chers qu’avant le début de cette guerre, d’après le témoignage d’un agent de terrain de l’ONG Première urgence. Il existe même des lieux où les gens n’ont plus de nourriture.
L’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA), pour sa part, a déclaré n’avoir «jamais imaginé accueillir 1,4 millions de personnes dans leurs bâtiments» et que les destructions en cours n’ont jamais été vues auparavant. Juliette Touma, Directrice de communication de l’agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens a déclaré qu’ «une pause humanitaire est le minimum qu’il puisse y avoir», face à l’ampleur des destructions à Gaza.
Photo : Benyamin Netanyahu ( Compte X).














