Antananarivo, 20 Janvier, 8h36 – Des connaissances à faire évoluer et à adapter. Face à l’évolution du monde du travail et de ses exigences, quatre juges de travail ont récemment suivi au centre international de formation de l’Organisation internationale du travail à Turin « une formation sur le genre, l’inclusion et l’avenir du travail ». Ils ont effectué un rapport de leur séjour en Italie dans les bureaux de l’OIT à Madagascar, vendredi.
Nina Eugénie Raharinarivonirina, président du tribunal de travail d’Antananarivo, a insisté sur l’importance de ce renforcement de compétences et de capacité des magistrats. L’égalité au travail des hommes et des femmes, l’utilisation de l’intelligence artificielle à la place de l’humain au sein des entreprises sont autant de situations et de changements auxquels Madagascar devrait s’adapter, estime-t-elle.
Outre les quatre magistrats, trois inspecteurs de travail ont également été à Turin pour suivre « une formation des formateurs sur la mise en place de systèmes d’inspection du travail modernes et efficaces ». L’objectif est qu’ils puissent, à leur retour, former leurs pairs de façon à « renforcer la capacité nationale et institutionnelle à développer les compétences des inspections du travail et à élever les compétences des inspecteurs du travail ».
« Nous connaissons tous le rôle très important que jouent les juges de travail et les inspecteurs de travail dans la prévention des risques professionnels ainsi qu’à l’amélioration des conditions de travail et des relations sociales », souligne l’OIT pour expliquer son soutien à cette formation. Celle-ci a d’ailleurs réitéré « sa disponibilité à accompagner le pays dans la mise en œuvre de son Programme pour la promotion du travail décent ».














