Les autorités assurent que le nombre de décès causé par la peste se limite à deux, contrairement aux bruits qui circulent.
Le gouvernement anticipe une éventuelle psychose née l’apparition des cas pesteux à Madagascar. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) se trouve sur la même longueur d’ondes que lui.
« Il ne faut pas s’affoler. Il n’y a pas encore d’épidémie [de peste] », souligne Yoël Rantomalala, ministre de la Santé publique, à Ambohidahy jeudi. Il réaffirme le bilan publié jusqu’ici, à savoir 13 cas dont deux cas de décès confirmés. « Pour ce qui est des cas de Miarinarivo, on verra à la suite des résultats de l’analyse », avance-t-il, répondant à certaines affirmations contraires.
Yoël Rantomalala soulève un parallélisme par rapport à la situation de l’année dernière pour mesurer le cas de la peste. « Au mois d’août et de septembre, il y avait déjà 54 cas confirmés », rappelle-t-il, tout en insistant sur les dispositions déjà prises pour faire face à toute éventualité.
Charlotte Ndiaye, représentante de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) abonde dans le sens de l’explication du ministre de la Santé publique. « Pour l’heure nous contrôlons la situation. (…) Nous savons ce que nous devons faire et qu’on ne parle pas d’épidémie pour l’instant », calme-t-elle. « Pour l’heure l’OMS n’a pas recommandé de restriction en ce qui concerne les rassemblements », poursuit-elle, après avoir insisté sur la nécessité de redoubler d’efforts pour éviter que la situation de l’année dernière revienne.














