Antananarivo, 21 Mars, 8h08 – Les autorités malgaches entendent élargir l’utilisation de la primaquine à d’autres régions de Madagascar. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique via le Centre national de recherches pharmaceutiques (CNARP) va collaborer avec l’Union Européenne pour mener des recherches sur l’usage de ce médicament antipaludéen dans des zones d’endémie palustre.
Le ministère a dans ce sens annoncé le lancement du projet d’Implémentation de la primaquine à dose faible en Afrique (Imprima) dans la région de Vatovavy. »L’Organisation Mondiale de la Santé recommande l’utilisation de ce médicament dans les zones où le paludisme n’est pas endémique. Dans le cadre de ce projet, nous allons effectuer des recherches dans les zones endémiques pour vérifier l’efficacité de ce traitement », explique un chercheur auprès du CNARP.
Pendant près de quatre ans, les chercheurs de ce centre vont ainsi concentrer les recherches sur Ifanadiana, dans le Vatovavy, zone où le paludisme est endémique.
Le projet Imprima est un projet de recherches de pointe où des stratégies novatrices seront mises en oeuvre pour combattre le paludisme. Outre Madagascar, deux autres pays africains, le Burundi et le Burkina Faso, sont concernés par ce projet financé par l’Union européenne.














