Sur les étals du marché de Tsivory, on trouve à peine de la nourriture. Des tas de manioc séchés par-ci, des bottes de brèdes par-là. Cette commune rurale est pourtant qualifiée de grenier du Sud. C’est là que les districts et communes environnants s’approvisionnaient encore en nourriture. Aujourd’hui, Tsivory et les villages qui l’entourent sont aussi victimes de l’insécurité alimentaire. Cela fait presque deux ans que la commune n’a plus reçu de pluie, et ces derniers mois, le chef-lieu de la commune voit quotidiennement débarquer dans sa circonscription des milliers de paysans victimes en proie à la malnutrition pour y trouver à manger. Mais le riz y est à 1000 ariary le le kapoaka, le manioc à 1500 ariary le kilo. Reportage.














