Antananarivo, 10 Février, 14h40 – Un potentiel à libérer. La Chambre des mines exhorte tous les acteurs à œuvrer pour la relance du secteur extractif. Cette association professionnelle des industriels miniers milite alors pour l’effectivité de l’octroi des nouveaux permis miniers, d’après ce qu’elle a communiqué ce lundi.
La Chambre des mines déplore que malgré les intérêts économiques et commerciaux de la part des investisseurs, “les travaux d’exploration exigés pour les études de faisabilité n’ont pu être menés à terme à cause du gel des permis miniers”. Et pourtant, plusieurs ouvrages scientifiques qui ont relaté les découvertes de différents minerais critiques pour les industries de la haute technologie et de la transition énergétique avaient déjà été publiés dans le passé.
Selon le rapport de réconciliation 2022 de l’Initiative pour la transparence des industries extractives, le Bureau du cadastre minier de Madagascar (BCMM) avait fait part de 1 650 permis en cours d’octroi en 2024. C’est l’ensemble des demandes de permis, déposées avant fin novembre 2010. Pour ce qui est des permis réguliers, ils sont au nombre de 241, dont 231 Permis d’exploitation (PE) et de 10 Permis réservés aux petits exploitants (PRE) pour une couverture de 16 938 carrés miniers.
Le Plan d’assainissement du cadastre minier avait déjà été adopté au mois de juillet de l’année dernière. Et tous les titulaires de Permis de recherche et de Permis réservés aux petits exploitants sont invités à la réunion de mise en œuvre de ce Plan, jeudi.
Mis à part les permis réguliers et les permis en cours d’octroi, il y a également 1 102 permis en attente de décision d’annulation.165 Permis sont également en cours de libération en 2024, d’après ce qui est indiqué dans le rapport de l’Itie Madagascar.
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