« Survivre d’abord, relancer après ». Le message du secteur privé est clair. Les entreprises ne veulent pas seulement d’un report des échéances des impôts, elles veulent carrément une annulation de leur paiement. Elles ne se contenteront pas des prêts avec un taux d’intérêt de moins de 10%, elles souhaitent être subventionnées. Et celles à qui l’Etat doit de l’argent veulent être payées. Les travailleurs, eux aussi, se joignent au patronat pour demander des aides d’urgence. Le ton est donné à moins d’une semaine de la deuxième rencontre avec les chefs de l’Exécutif.













