Antananarivo, 2 Février, 7h10 – Une autre réponse à l’appel des autorités. Le système des Nations unies annonce mardi l’octroi d’un fonds de 360.000 dollars pour soutenir les sinistrés des dernières intempéries. Ces fonds viennent s’ajouter aux dons en nature et en service que les agences des Nations unies offrent déjà à Madagascar dans de pareilles circonstances ou même en prévention des risques et des catastrophes.
Dans un communiqué publié mardi, le système des Nations unies rappelle « sa solidarité envers la population affectée par les inondations ». Il explique ces fonds supplémentaires par « l’ampleur des dégâts causés par les intempéries tant sur le plan humain que des infrastructures ». En plus des 360.000 dollars, il indique également que « d’autres fonds sont en train d’être mobilisés ».
Ces financements supplémentaires constitue la réponse des Nations unies à l’appel du gouvernement malgache après la déclaration de l’état de sinistre national décidé en fin de semaine dernière. Mais le système a déjà accompagné Madagascar dès le lendemain même de la survenue des fortes pluies de la nuit du 17 au 18 Janvier. Il indique également avoir déjà été aux côtés de Madagascar dans toutes ses « réponses face aux urgences tout au long de l’année, à travers des activités de préparation aux catastrophes comme la mise à jour des plans de contingence, des plans d’évacuation, ou la constitution des stocks d’urgence ».
Au lendemain des premières pluies, le SNU souligne avoir livré « des aides en nature dont des tentes, des médicaments, des vivres et des équipements pour l’hygiène et l’assainissement auprès des ministères sectoriels, de la Commune Urbaine d’Antananarivo ainsi que du bureau national de gestion des risques et des catastrophes ». « Des services divers dont les sensibilisations pour les secteurs eau/hygiène/assainissement, protection, nutrition », ou encore des consultations gratuites aux malades ont également été apportés par le SNU. A cela s’ajoutent les activités d’appuis qui consitent notamment à « accompagner le retour des personnes déplacées vers leurs fokontany d’origine ».
Photo : Système des Nations Unies














