Antananarivo, 8 Novembre, 18h05 – Une première déclaration avant la résolution finale, jeudi. « Dès aujourd’hui, nous annonçons que nous n’apprécions pas la violence », déclare Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale, qui dirige avec le Conseil chrétien des Eglises à Madagascar (FFKM) une médiation pour trouver une solution à la tension pré-électorale à Madagascar.
A la fin de la rencontre avec des candidats à la présidentielle, ce mercredi à Tsimbazaza, cette plateforme composée également d’anciens présidents d’institution, ministres, la présidente de l’Assemblée nationale appelle à la cessation des violences. « Nous suivons l’actualité. Nous obtenons également des rapports », poursuit celle qui a été élue à Ambatofinandrahana en évoquant la gravité de la situation.
Christine Razanamahasoa annonce une résolution finale jeudi vers la fin d’après-midi. « Vous allez avoir un détail plus large de ce qui devrait être la marche à suivre pour régler cette crise qui règne sur notre pays », conclut-elle devant les journalistes en présence du Général à la retraite Désiré Ramakavelo, de l’ancien Premier ministre Charles Rabemananjara, de Béatrice Attalah, ancienne ministre des Affaires étrangères et ancienne présidente de la commission électorale nationale indépendante de la transition (Cenit), Alain Raondry, bâtonnier de l’ordre des avocats de Madagascar, entres autres.
Les membres du collectif des candidats ont tous répondu à l’appel de cette plateforme. Pour Andry Raobelina qui se trouve à l’extérieur du pays pour des raisons de santé a envoyé un représentant. Ils étaient accueillis en premier. Après, c’est le représentant du candidat Siteny Randrianasoloniaiko qui poursuit sa campagne électorale, qui a rencontré l’organisateur de cette médiation.
Le candidat Andry Rajoelina, dans la partie Nord-Est pour la propagande était absent et n’a pas envoyé de représentant. C’est aussi le cas du candidat Sendrison Daniela Raderanirina.














