Cette disposition a été mise en place depuis le 1er décembre suite à un barrage érigé par des individus sur la route d’accès à Mandena « empêchant l’accès sécuritaire au site ». Pour l’opérateur minier, ledit barrage « met en danger la sécurité et la sûreté de son personnel et de ses prestataires ». Selon ses explications, le blocage de route concerne « seulement une partie des personnes ayant des désaccords majeurs sur le foncier et non pas tous les plaignants ».
Jocelyn Raharimbola, gouverneur de la région d’Anosy, les membres de l’Organe mixte de conception (OMC), les élus et les autorités locales ont discuté avec les manifestants sur le cas des usufruitiers et celui des pêcheurs, selon un communiqué du gouvernorat dimanche. Le gouverneur note que « deux points de désaccord entre les deux parties sur la méthodologie de travail restent en suspens et nécessitent un compromis », dans le communiqué du gouvernorat. « Il faut continuer les négociations avec QMM pour pouvoir déboucher sur le paiement des compensations », poursuit-il.
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De son côté, QMM « réaffirme sa volonté ferme de continuer le processus de traitement des doléances ». La compagnie précise toutefois que la démarche doit « toujours [s’inscrire] dans un cadre de dialogue apaisant, [avec] le respect rigoureux des lois et standards internationaux ».














