Antananarivo, 6 Juin, 7h53 – L’épouse du président de la République aux 67 Ha. Elle a tenu à se rendre au chevet de deux des jeunes femmes qui ont été victimes d’enlèvement dans ce quartier dimanche. « Elle est venue leur exprimer sa solidarité et les encourager chez elles », indique un communiqué de la présidence de la République. Elle leur a également remis des médicaments, des compléments nutritionnels et un panier de nourriture, ajoute la présidence.
La visite à également été l’occasion pour la Première Dame de se tenir au courant de l’état de santé de ces jeunes femmes qui ont non seulement été enlevées mais qui, selon la présidence, auraient également été « droguées ». Elle a annoncé la prise en charge des traitements de toutes les victimes et a recommandé qu’elles fassent l’objet d’un suivi psychologique.
Selon la présidence, « les différentes analyses pour détecter le type de drogue qui leur a été administré sont en cours ». Dans son communiqué, celle-ci parle d’un « gaz anesthésiant qui rend tout de suite inconscient ». Les examens effectués sur les victimes ne montrent par ailleurs aucune trace de violence, hormis les quelques traces de nœud indiquant que celles-ci ont été ligotées, poursuit le communiqué. Lors de sa rencontre avec la presse, vendredi, la porte-parole du président de la République a également évoqué la présence de traces d’injection comme pour les tests de diagnostic rapide.
« Le chef de l’Etat et son épouse suivent de près ce dossier et les enquêtes policières sont en cours », rappelle la présidence. Celle-ci insiste également sur les consignes présidentielles qui appellent à des « sanctions sévères contre les auteurs de ce phénomène qui provoque des psychoses ». Vendredi, Lova Ranoromaro, directeur de la communication auprès de la présidence, a même parlé d’actes de déstabilisation.
Photo : Présidence de la République














