Parce que les chefs de fokontany sont les bras ouvriers de l’exécutif central mais aussi de l’exécutif municipal ou communal au niveau des fokontany, les collectivités de base, ils sont accusés d’être responsables des moindres failles au niveau de leurs quartiers. Seth Williams Andrianjafimanana, enseignant retraité et actuel chef de fokontany de Manjaka Ilafy, supporte au quotidien les colères des administrés. Des colères qui sont décuplées en période exceptionnelle. Mais il semble plutôt bien gérer les difficultés.













