Antananarivo, 27 Avril, 9h26 – La septième édition du prix Paritana récompense trois lauréates. Pour cette année, le palme est allé à Ashiko Ratovo avec son oeuvre » Tsy manan-kialofana ou sans abris ». La jeune artiste bénéficiera d’une bourse de création de 3000 euros et fera une résidence artistique de trois mois à la Cité des Arts à Paris.
Dans son projet, Ashiko Ratovo dit « questionner la condition humaine. Tout ce qui touche à l’environnement interne et externe de ce qui fait l’humain », explique-t-elle. Questionnée sur le médium qu’elle compte utiliser, l’artiste annonce qu’elle « utilisera de tout ». Elle indique avoir travaillé son dossier de candidature pendant trois mois, ayant du mal à coucher sur papier ses idées. « Je compte illustrer des scènes de vie abstraites dans ma série », confie-t-elle.
Inspirée par des moments de sa vie quotidienne, elle souhaite inviter le spectateur à avoir une nouvelle perspective sur la vie et ce qui les entoure. « Mon but n’est pas d’obliger le spectateur à aimer ce que je fais mais juste de percevoir les choses de mon point de vue », affirme-t-elle. Il s’agit là de la deuxième participation de cette artiste au Prix Paritana, pour elle, la deuxième fois était la bonne.
Les vices lauréates ex-aequo sont Dina Nomena Andriarimanjaka pour son projet « Tadidiko » (Je me souviens) et Ophélia Arilala Ralamboson, avec un projet d’installation. Pour cette année, le jury dit se réjouir de « la montée en qualité des candidatures du Prix Paritana ». Celui-ci a été constitué de Bénédicte Alliot, directrice de la Cité internationale des arts, d’Eric Déremeaux, directeur de la galerie RX, de François Maugrenier, directeur de l’Institut français de Madagascar, et de Hassanein Hiridjee, président de la Fondation H.














