Etre au chômage, cela peut aussi concerner ceux qui ont un travail, mais qui, en allant au travail, ne font quasiment rien et gagnent donc rien. Mbola est l’une de ces travailleurs qui s’accrochent à ce qu’ils font dans l’espoir de jours meilleurs. Mais pour l’instant, cette artisane-vendeuse doit encore attendre. Attendre que les autorités décident de l’ouverture du ciel aux passagers internationaux. Cela lui ramènera peut-être ses clients.













