Antananarivo, 29 Juillet, 19h00 – Il faudra encore patienter avant de pouvoir obtenir le permis de conduire et la carte grise biométrique. Aucune date de reprise de la délivrance de ces documents ne peut pour l’instant être communiquée, indique Arinala Andriambahiny, directrice du centre immatriculateur d’Antananarivo. “On ne peut pour l’instant communiquer aucune date, nous sommes actuellement en phase de test”, indique-t-elle au téléphone la semaine dernière. “Les techniciens de notre prestataire sont venus vendredi dernier pour effectuer les prises de photo” , explique-t-elle.
Selon la responsable, le serveur défaillant a déjà été réparé. Mais il reste encore des tests à faire pour mettre au point le matériel.“Le serveur est réparé mais il faut encore faire le test de tous les processus, on ne fera aucune communication officielle tant que tout ne fonctionne pas correctement” ajoute-t-elle.
Le CIM dément les informations qui circulent sur les réseaux sociaux et qui indique que le Centre ne délivrera aucun document biométrique avant le mois de mars 2025. “Je ne sais pas où les gens ont trouvé cette date du mois de mars 2025, nous n’avons fait aucune communication à ce sujet”, explique la directrice.
En attendant la reprise de la délivrance des permis biométriques, les automobilistes sont dotés de certificat provisoire de capacité pour ne pas “les priver de leur droit”, expliquent les responsables du CIM. “La loi indique qu’une fois qu’un automobiliste réussit ses examens et possède son bordereau, il peut tout de suite conduire donc on a dû chercher des solutions”, indique toujours la directrice. “Ce certificat que l’on octroie est doté d’un QR Code pour éviter les falsifications”, ajoute-t-elle. Le CIM indique qu’une fois la reprise de la délivrance actée, les utilisateurs dotés du certificat n’auront plus à payer un centime et seront appelés pour un rendez-vous afin de recevoir leur permis ou carte grise biométrique.
Le CIM n’octroie plus de permis et carte grise biométrique depuis plusieurs mois. Selon les responsables, cela est dû à la panne du serveur utilisé par le prestataire du CIM suite à des coupures à répétition du courant. “On a toujours pu réparer mais on est arrivé à un point ou on ne pouvait plus le réparer car le serveur central était totalement endommagé et il a fallu le remplacer”, explique la directrice du centre immatriculateur d’Antananarivo. “Le prestataire étant étranger il a fallu faire venir un nouveau serveur de l’étranger”, précise-t-elle, parlant d’un processus qui a duré cinq mois.














