Antananarivo, 29 Avril, 16h07 – L’augmentation des frais de transport pour les zones régionales et nationale à l’étude. Beaucoup de transporteurs estiment que le tarif actuel des transports régionaux et national ne correspond plus à l’inflation actuelle. Ils ne pensent néanmoins à augmenter les frais de transport que lorsque les prix des carburants seront en hausse.
A une éventuelle hausse des prix des carburants s’ajoutent pourtant déjà l’augmentation des prix des pièces de rechange, le mauvais état des routes nationales qui deviennent de plus en plus impraticables, et entrainent encore plus de dégradations sur les véhicules de transport. Ils évoquent également l’insécurité sur les routes laquelle accroît encore plus les dépenses.
Pour Fidy Ranaivoson, président directeur général de Mak’Auto, gérant de la gare Makis Andohatapenaka, « l’augmentation des frais de transport dépend des transporteurs ». Mais « si elle est effective le nouveau tarif se décidera lors d’une réunion”. Un autre responsable au sein de la même gare routière mentionne que les voyageurs seront avisés au moins 15 jours avant l’application d’un nouveau tarif des frais de transport. Il assure qu’il ne doit pas y avoir d’augmentation abusive.
Outre les transporteurs des zones régionales et nationales, les coopératives de transport en commun urbain et suburbain ont déjà averti d’une augmentation des frais de transport dès que les prix des carburants enregistrent une hausse. Pour l’instant, les prix à la pompe restent administrés par l’Etat. Andry Ramaroson, ministre de l’Énergie et des hydrocarbures avait indiqué que les prix actuels des carburants à la pompe ne devraient pas augmenter avant Juin. Mais ils devraient augmenter, et le président de la République y avait déjà préparé l’opinion lors de son point de presse à son retour de Washington.














