Est-ce que Madagascar est devenue la plaque tournante de la drogue dure dans l’Océan Indien ? Tout porte à croire que la Grande île, ne soit pas un pays consommateur mais simplement un pays de transit. Les arrestations se sont multipliées aussi bien à Madagascar, avec des passagers venant d’Afrique ou d’Amérique du Sud par exemple, ou à Maurice.
Prenons le cas d’une affaire à Maurice relayée par L’Express de Maurice en date du 31 octobre 2018 : « La drogue proviendrait-elle de Madagascar ? C’est ce que soupçonne l’Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU) après la saisie d’environ 110 kg d’héroïne, d’une valeur marchande estimée à Rs 1 650 000 000, sur un hors-bord, au large du Coinde Mire, hier matin mardi 30 octobre. [ndlr 2018] » Cette somme équivaudrait aujourd’hui à environ 165 milliards d’ariary !
À peine l’année débutée, le 18 janvier, toujours selon la presse locale, « Deux paquets de 256.28 grammes d’héroïne, d’une valeur estimée de Rs 3 millions » ont été saisis à l’arrivée d’un vol d’Ivato, environ 300 millions d’ariary de valeur marchande donc transportée par une femme malgache. Rien qu’avec ces deux exemples, d’une petite prise et d’une prise exceptionnelle, on peut imaginer que les narcotrafiquants sont bel et biens présents à Madagascar.
Ça plane dur donc entre Madagascar et Maurice… un autre exemple dont on se serait bien passé en terme de trafic en tout genre…













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