Antananarivo, 21 Septembre, 12h30 – Alors que la 9e édition de Miss Madagascar s’apprête à débuter, d’importants changements ont été apportés pour préparer au mieux les candidates à la prestigieuse compétition internationale de Miss World. Le comité d’organisation vise à améliorer le classement de Madagascar, déjà entré dans le top 40 lors de la dernière édition avec Antsaly Rajoelina.
Pour cette édition 2024, dix-neuf Miss régionales se réuniront à Antananarivo, dès le 23 septembre, pour un séjour de cinq jours à la Résidence Ankerana, jusqu’au jour de la grande finale qui aura lieu le 28 septembre au Canal Olympia Andohatapenaka. Elles seront encadrées par des professionnels issus de divers domaines, dont des stylistes attitrés.
Ce détail est l’une des nouveautés phares de cette édition. Chaque candidate sera accompagnée par un styliste dédié, qui sera également responsable de son image lors de sa participation à l’international. Cette approche permet d’assurer une meilleure cohérence entre le style personnel des Miss et les exigences de la scène mondiale.
Nicha Sandrof, vice-présidente du comité d’organisation, souligne l’importance de cette amélioration. “Le world designer joue un rôle crucial dans l’obtention de points à l’international. Il ne s’agit pas seulement de savoir choisir une tenue, mais de connaître l’histoire et la personnalité de chaque Miss, afin de l’aider à se démarquer”, explique-t-elle.
L’autre changement majeur concerne l’introduction de défis inspirés du quotidien des Miss World. Dès leur arrivée dans la capitale, les Miss régionales seront immergées dans des épreuves reflétant les critères internationaux, tels que le sport, la beauté pour une cause, et le savoir-vivre. Ces épreuves, destinées à tester leurs capacités et leur adaptabilité, ont été mises en place pour préparer au mieux les candidates à la compétition mondiale.
“Ce n’est pas uniquement une question de beauté physique ou de coiffure. Ce qui intéresse le Miss World, c’est la profondeur de la personne et son parcours. Ces challenges visent à évaluer non seulement les compétences, mais aussi la maturité des candidates”, poursuit Nicha Sandrof.
Avec ces ajustements stratégiques, le comité Miss Madagascar espère non seulement conserver sa place dans le top 40 mondial, mais aussi grimper dans le classement. Pour un pays comme Madagascar, où près de 170 candidates s’affrontent chaque année pour la couronne de Miss World, la préparation et le professionnalisme sont des clés indispensables pour se démarquer.














