Antananarivo, 18 Juillet, 18h12 – Un sujet éminemment politique et d’actualité en philosophie ce lundi pour les candidats inscrits en option S de la série scientifique. Ils étaient notamment invités à analyser un texte d’André Bridoux sur les contraintes que peut représenter l’Etat pour les individus. Tiré de l’ouvrage « Morale », le texte souligne en quoi l’Etat représente une contrainte que les individus supportent souvent mal, et comment l’Etat peut atténuer les sentiments de méfiance et d’hostilité à son égard.
Et si le texte d’André Bridoux ne convenait pas aux candidats, ils pouvaient encore choisir de disserter, et il avait deux sujets au choix. Le premier consistait à répondre à la question de savoir s’il était possible de vivre sans philosopher, le deuxième consistait à réfléchir sur la citation de René Descartes qui disait : « en dehors de la science, il n’y a pas de progression ».
Pour les deux autres options de la série scientifique, la question politique portait sur la démocratie. Les candidats des options C et D étaient, entre autres, invités à dire si la démocratie était faite pour mener à une vie paisible. Les candidats des options A1 et A2 de la série littéraire, eux, étaient invités à se prononcer sur la place de la conscience dans la politique. Mais ils pouvaient aussi disserter sur la réflexion d’Alain qui disait que « penser, c’est dire non ».
En tout, ils sont plus de 192.400 candidats à avoir démarré les épreuves du baccalauréat ce lundi. La plupart d’entre eux ont choisi les trois options de la série littéraire. Moins de 40.000 candidats se sont inscrits en série scientifique, tandis que le baccalauréat, technique, technologique et professionnel ne concerne que 11.631 candidats.














