Un autre casse-tête pour la Commission électorale nationale indépendante. Alors que le mandat des maires prend fin cette année, la tenue des élections communales en 2023 reste encore à débattre, indique-t-elle. Face à la presse ce vendredi, Retaf Andrianarisedo Dama, président de la Ceni reconnaît un souci de chevauchement de dates avec la présidentielle. Il soulève qu’aucune disposition légale n’indique la marche à suivre dans ce genre de cas. “La loi indique qu’en cas de chevauchement entre les élections présidentielles et les élections législatives, les élections législatives doivent attendre”, explique-t-il. “Cette même loi ne dit rien au sujet des élections communales” , poursuit-il.
⭕Un débat est ainsi nécessaire face à la situation, indique la Ceni. L’organe de gestion des élections n’est d’ailleurs pas le seul à décider dans ce genre de cas de figure, poursuit son président. “Dans ce genre de cas, la Ceni ne peut pas se porter juge, ni prendre la place de la Haute cour constitutionnelle (HCC) ni d’autres juridictions compétentes mais doit en discuter avec les autres” , explique-t-il. “ Le débat reste ouvert », ajoute-t-il encore, concluant que « nous connaîtrons bien assez tôt en temps voulu la décision qui sera prise”.














