Antananarivo, 1er Janvier, 7h55 – « Nous cherchons des solutions durables aux problèmes d’énergie qui constituent de véritables freins à la croissance ». Pour le président de la République Andry Rajoelina, la mise en place de nouvelles infrastructures de production d’énergies renouvelables Madagascar, dont les centrales hydroélectriques, constitue l’une des solutions pour mettre fin aux problèmes actuels de la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité ( Jirama). Sans donner de dates précises, le chef de l’Etat soulève durant son discours de fin d’année que la fin des travaux de construction de centrales hydroélectriques qui sont en cours devraient permettre à la Grande île d’avoir une production supplémentaire de 556 MW d’électricité. Il avait parlé d’une échéance de cinq ans lors de l’inauguration de Farahantsana en décembre.
⭕Pour atteindre l’objectif, Andry Rajoelina évoque notamment la fin dans trois ans des travaux sur la centrale de Ranomafana qui a un potentiel de 64MW. Il souligne également la signature en 2021 du contrat qui a permis le démarrage des travaux sur la centrale de Sahofika qui pourrait produire 192 MW. Il annonce également que les discussions qui permettraient enfin le démarrage des travaux sur la centrale hydroélectrique de Volobe et se 120 MW devraient bientôt être terminées. « Nous faisons également le pari de lancer les travaux sur Antetezambato », indique-t-il, rappelant la capacité de production de 120MW de la future centrale pour laquelle un appel d’offres ouvert a été récemment lancé.
⭕Dans son état des lieux des infrastructures réalisées et en cours de réalisation, Andry Rajoelina indique également que les travaux sont en cours sur la centrale hydroélectrique de Mandraka 3, que la centrale de Farahantsana avec sa capacité de 28 MW vient d’être inaugurée et que le quatrième groupe d’Andekaleka est déjà été installée avec une capacité de 32 MW. Pour Andry Rajoelina, ces nouvelles constructions sont autant des solutions aux problèmes de la Jirama qui sont principalement dus à la vieillesse des infrastructures, à l’insuffisance des équipements et à la mauvaise gestion de la société d’Etat.














