Antananarivo, 1er octobre, 6h30 – Ils sont 17 nations africaines à composer la deuxième cohorte des pays à avoir présenté leurs pactes nationaux pour l’énergie. Ils se sont engagés à mettre en œuvre des réformes et des plans d’action en vue d’élargir l’accès à l’électricité dans le cadre de la « Mission 300 ». Il s’agit d’une initiative conjointe de la Banque africaine de développement (BAD) et de la Banque mondiale, visant à fournir de l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique d’ici 2030.
On trouve dans cette deuxième cohorte le Bénin, le Botswana, le Burundi, le Cameroun, les Comores, la République du Congo, l’Éthiopie, la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Kenya, le Lesotho, le Mozambique, la Namibie, Sao Tomé-et-Principe, la Sierra Leone et le Togo. Ce qui porte ainsi à vingt-neuf le nombre de pays du continent ayant finalisé leurs pactes.
Madagascar figure parmi les douze premiers pays à composer la première cohorte, qui avaient dévoilé leurs pactes lors d’un Sommet en janvier 2025 à Dar es Salam, en Tanzanie, pour donner le coup d’envoi de la Mission 300. Dans son document national, le Gouvernement malgache vise à augmenter la capacité de production d’énergie renouvelable (893 MW), atteindre 80% d’accès à l’électricité et 50% d’accès à des technologies de cuisson propre, d’ici 2030.
La BAD rappelle que ce pacte national est un document exhaustif qui définit les objectifs fondés sur des données, des mesures politiques et des engagements en matière de ressources pris par les gouvernements africains. Et ce, en vue de réaliser l’objectif global de la Mission 300.














