Antananarivo, 22 Août, 8h05 – En grève. C’est désormais le terme utilisé par le syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur (Seces) section Antananarivo pour qualifier son mouvement. »Les journées université morte sont toujours d’actualité. Mais, nous avons utilisé le terme grève parce que c’est beaucoup plus aigu », souligne le Professeur Sammy Gregoire, président du Seces Antananarivo.
Les membres du Seces Antananarivo ont fermé les portails de l’Université lundi dans la matinée pendant près d’une heure 30. Ils ont ensuite brandi une banderole indiquant que l’Université d’Antananarivo et les centres nationaux de recherche sont en grève.
Bien que le Seces Antananarivo renforce son mouvement, les membres du syndicat écartent le spectre d’une année blanche. »Le Seces ne prévoit pas d’arriver à une année blanche. C’est pour cela qu’on a mis en place les journées université morte, qui devaient être renouvelées toutes les semaines. Ainsi, s’il y a des solutions satisfaisantes, entre-temps, on reprend nos activités », rassure le président du Seces Antananarivo.
En fin d’après-midi, neuf présidents d’associations d’étudiants de l’Université d’Antananarivo ont lancé un ultimatum de 72 heures aux responsables, dans un communiqué. , Dans un communiqué, ils demandent aux responsables de trouver une solution aux problèmes de l’enseignement supérieur qui conduisent à la suspension des cours.














